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ABDALLAH ABU RAHMA de nouveau arrêté

Une fois encore notre ami activiste et coordonnateur de la résistance non violente, Abdallah Abu Rahma a été arrêté cette nuit ainsi que son neveu Ahmed par les forces d’occupation israéliennes qui sont arrivées dans le village de Bil’in avec 20 jeeps. La maison une fois encore a été mise sans dessus dessous ainsi que celle voisine de son frère le docteur Dr-Rateb Aburahmah, réveillant et effrayant une fois de plus les enfants et toute la famille !
Entre outre le chef de l’armée a proféré des menaces à l’encontre des habitants présents et témoins de la scène !

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Raids et arrestations en Cisjordanie et affrontements avec les citoyens

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Article: « Le Centre Palestinien D’Information »

https://french.palinfo.com/news/2017/11/20/Raids-et-arrestations-en-Cisjordanie-et-affrontements-avec-des-citoyens

 

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Les forces d’occupation israéliennes ont arrêté, Dimanche matin, trois jeunes garçons alors qu’ils étaient sur la route de leurs école dans le village de Nabi Saleh, au nord de Ramallah, au nord de la Cisjordanie.

Des témoins ont déclaré que les détenus sont Ahmad Shaker al-Tamimi, Muhannad Essam al-Tamimi et Muhannad Hamza al-Tamimi.

Les témoins ont confirmé que les soldats avaient emmené les étudiants au poste de contrôle de l’armée à l’entrée du village.

 

 

 

URGENCE DANS LA VALLEE DU JOURDAIN

Témoignages transmis par notre ami Rashed Khudiri !

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Quatre maisons à Jiftlik démolies par Israël :
L’Etat d’Israël vient de faire démolir quatre maisons dans la Vallée du Jourdain, faisant 4 familles sans abri. À 6 h 30, l’armée israélienne est venue photographier les maisons et, peu de temps après, trois bulldozers gardés par une trentaine de soldats des forces spéciales Yasam sont entrés dans le village de Jiftlik. Les routes principales étaient fermées par des checkpoints, empêchant tout mouvement dans le village. L’armée israélienne a encerclé les maisons et les champs environnants. La famille d’Abu Khalil Moussa ne pouvait rien faire d’autre que de voir leur maison démolie.
Les deux frères ont logé dans la maison construite en 1986 par leurs familles. Avec leur père, ils ont travaillé pendant six ans pour pouvoir construire et entretenir leur maison. Un des frères nommé Khalil dit: « J’ai travaillé pour cela depuis l’âge de 18 ans. En une heure, ils l’ont détruit. » Maintenant, les familles vivent dans une pièce chez un parent. Khalil raconte aussi aux militants d’ISM (International Solidarity Mouvement) et de JVS (Jordan Valley Solidarity) comment son fils est venu chercher son ballon avant la démolition. Il a été repêché, mais est revenu dans les décombres plus tard dans la journée pour le chercher.
La famille voisine de Merai Abu Ahmad a également perdu sa maison. Une famille de 10 personnes est restée dans la maison depuis sa construction il y a trois ans. Le fils vivant de la famille montre où sa chambre était. Son père Ahmad demande le soutien de qui que ce soit pour obtenir un nouveau foyer. «La vie ici est difficile.» Il montre la tente roulée qu’ils ont reçue de la Croix-Rouge après la démolition. «Nous sommes allés de cette maison à cette tente.» La famille a été chassée de leur maison directement de leur lit ce matin-là. C’est des méthodes qu’ils ont pratiqué pendant des générations.

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En 1967, la plupart des familles de la région ont fui leurs maisons. La famille Merai, qui avait été contrainte de s’installer à Jiftlik après avoir été expulsée par les forces israéliennes du camp de réfugiés Abu Badjad, a décidé de rester. La zone s’appelle désormais Da Beit Merai et Merai lui-même témoigné à l’ISM et à JVS comment il a demandé en 1967 à l’armée de venir: « Où dois-je aller maintenant? Tu m’as chassé de partout. »Il resta dans sa maison, témoin de la démolition de toutes les maisons voisines. «Et maintenant, l’histoire se répète». Il explique comment les forces armées israéliennes ont volé environ 400 moutons du village dans les années 70 et les ont utilisés pour un zoo touristique de crocodiles. Si les bergers voulaient récupérer leurs moutons, ils devaient payer presque le même prix qu’un nouveau.
Le camp de réfugiés Abu Badjad où Merai a vécu avant d’arriver à Jiftlik est devenue la colonie illégale Masu’a. Ces deux familles n’ont pas de statut de réfugiés ni de carte d’identité en dépit de leurs expulsions.
Dans une partie voisine de Jiftlik, ISM et JVS rencontrent une autre famille, la famille d’Abu Ahram, qui a perdu sa maison le même jour. La famille des sans-abris n’a pas reçu de tente, comme les autres familles, et reste maintenant dans une pièce. Entouré par les enfants le neveu de l’homme qui a perdu sa maison, raconte comment ils ont également été intimidés par le grand groupe de militaires, les forçant à quitter leur maison et à quitter leur terre. La maison était l’un des rares bâtiments en béton de cette communauté bédouine.
La quatrième maison détruite ce jour était une grange agricole construite sur une citerne d’eau. La citerne a été gravement endommagée et les 50 agriculteurs qui l’utilisent ne sont pas sûrs qu’elle puisse être réparée. À l’intérieur de la maison, il y avait des outils et des machines agricoles, et les fermiers n’étaient pas à leur secours pour les empêcher d’être écrasés dans la démolition. La citerne a été construite il y a 17 ans et fournissait les champs de haricots, de tomates, de piment et de concombre avec un stockage de 170 m3 d’eau. La piscine et la grange étaient en bulit pour 50 000 NIS. « Ce prix serait le double aujourd’hui », explique l’agriculteur Bassil Ibrahimi à JVS et ISM. Lorsque la démolition a été effectuée, l’eau a coulé et a détruit un grand champ de haricots. Ibrahimi raconte également comment près de 400 m2 d’abris pour animaux et machines ont été détruits entre 1988 et 2000.
Les démolitions sont souvent effectuées en automne et en hiver quand il fait plus froid. Israël interdit aux Palestiniens de construire des infrastructures ou d’autres projets de développement dans la vallée du Jourdain, tels que la récupération de terres agricoles, l’ouverture de routes agricoles ou l’extension de réseaux d’irrigation. En outre, Israël continue de confisquer des terres, de démolir des maisons et d’empêcher la réhabilitation de maisons et de routes palestiniennes existantes, mais maintient des plans d’expansion de colonies et de développement d’infrastructures pour les colons israéliens dans la Vallée du Jourdain.

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 ISM 19 novembre

L’armée israélienne se prépare à détruire deux communautés dans la Vallée du Jourdain – Agissons d’urgence

http://www.ism-france.org/temoignages/L-armee-israelienne-se-prepare-a-detruire-deux-communautes-dans-la-Vallee-du-Jourdain-Agissons-d-urgence-article-20445

 

ASHRAF ABU RAHMA

Arrestation Ashraf Abu Rahma 

Du village de Bil’In :

Encore une  incarcération arbitraire depuis le 27 octobre 2017 dans la prison israélienne d’Ofer, et sans aucun chef d’inculpation.

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Ashraf Abu Rahmah dont la sœur Jawahar et le frère Bassem Abu Rahma furent assassinés par l’armée d’occupation israélienne.

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A ce jour (7 novembre 2017), il est en attente de jugement dont le procès a déjà été repoussé à trois reprises 

 

DES DEMOLITIONS DANS LA VALLÉE DU JOURDAIN

Les bulldozers israéliens ont détruit mercredi des installations agricoles palestiniennes, y compris des lignes d’eau, dans la vallée du Jourdain.

Selon l’activiste Mootaz Besharat, chargé du dossier de colonisation dans la vallée du Jourdain, les membres du Comité israélien de la planification et de la construction, escortés par des bulldozers et des patrouilles de l’armée israélienne, ont pris d’assaut la région d’Atouf et rasé des routes agricoles de 1 300 mètres sans notification préalable.

Un ensemble de lignes d’eau financées par l’Europe et utilisées par les habitants pour la consommation agricole et journalière ont également été abattues par les bulldozers israéliens.

Au cours des 10 derniers jours, les autorités d’occupation ont intensifié les agressions contre les agriculteurs palestiniens et leurs installations dont ils ont besoin dans la région. La semaine dernière, plusieurs véhicules agricoles ont été saisis dans la région.

Selon les ONG de défense des droits de l’homme, ces agressions israéliennes font partie d’un plan de nettoyage ethnique visant à forcer les agriculteurs palestiniens à sortir de la région en réduisant leurs propres moyens de subsistance.

Source: Vallée du Jourdain – CPI 

URGENT :

le 4 septembre 2017, 18:25 UTC

Notre ami palestinien Issa Amro d’Al Khalil (Hébron) a été arrêté ce matin par l’Autorité Palestinienne pour avoir osé se montrer critique sur Facebook !!!

L’arrestation d’un défenseur palestinien des droits de l’homme aujourd’hui qui a critiqué les autorités palestiniennes sur Facebook est une attaque sans vergogne contre la liberté d’expression, a déclaré Amnesty International.

Voir article « Amnesty International » :https://www.amnesty.org/…/human-rights-activist-arrested-…/…

Voir article « ISM France » : http://www.ism-france.org/temoignages/Au-sujet-de-l-arrestation-d-Issa-Amro-article-20399?ml=true

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La société civile palestinienne dépose plainte à la Cour Pénale Internationale (CPI)

*Le 19 juillet 2017, *des avocats palestiniens et groupes issus de la société civile ont pressé mercredi la Cour pénale internationale (CPI) d’accélérer son examen préliminaire et d’ouvrir une enquête.

« Depuis deux ans, la Palestine fait l’objet d’un examen préliminaire », a expliqué l’avocat lyonnais *Gilles Devers* qui représente les Palestiniens. « A Gaza, nous pensons que deux ans c’est trop long », a-t-il ajouté.

*En janvier 2015 la CPI a entamé un examen préliminaire * afin de déterminer si elle dispose d’assez d’éléments pour ouvrir une enquête sur les crimes de guerre depuis l’été 2014 (2.251 Palestiniens dont 551 enfants ont trouvé la mort).

Contrairement aux Palestiniens, Israël n’est pas membre de la CPI.

*Depuis La Haye mercredi, les militants palestiniens ont affirmé à des journalistes que l’examen préliminaire était au point mort et ont appelé l’Autorité palestinienne et la CPI à accélérer leurs efforts.*

Les avocats, représentant *448 victimes identifiées et plus de 50 syndicats et organisations*, ont remis un épais dossier au bureau de la procureure de la CPI. Selon eux, ces documents montrent « clairement que des crimes relevant de la juridiction de ce tribunal ont été commis » durant le conflit à Gaza en 2014, mais aussi en Cisjordanie occupée. *Mme Bensouda, procureure de la CPI a « l’obligation » de passer au stade de l’enquête, a affirmé l’avocat Gilles Devers aux journalistes. *

Ces plaintes, indique Me Gilles Devers, visent trois crimes, concernant :

– la colonisation,

– le siège de Gaza

– et l’attaque militaire israélienne sur Gaza de l’été 2014.

/Le dossier a été constitué par plus de 30 avocats dans les Territoires palestiniens. C’est la première fois que des populations civiles, dont des médecins, agriculteurs, pêcheurs et professeurs, en appellent directement à la CPI./

(collectif  Palestine69)

 

23 juillet 2017 – Salah Hamouri a été arrêté cette nuit

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Le 5 septembre 2017

Salah Hamouri condamné… à purger la fin de son ancienne peine

L’audience n’a duré qu’une heure. Elle a eu lieu à huis clos ce mardi 5 septembre au matin, au tribunal de premier instance de Jérusalem. Même le représentant du consulat de France, ou le père de l’accusé Salah Hamouri, présents sur les lieux, n’ont pu assister aux débats. Placé initialement en détention administrative ce mardi 29 août pour une durée de six mois, le juge a ordonné à la surprise générale que Salah Hamouri, avocat franco-palestinien de 32 ans « finisse son ancienne peine ». 

 voir:

http://chroniquepalestine.com/salah-hamouri-avocats-militants-exigent-liberation-franco-palestinien-detenu-israel/

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le 29 août 2017

Le tribunal d’occupation réuni ce jour à Jérusalem a rendu sa décision. Non content de lui avoir volé sept années de sa liberté, de l’avoir harcelé une fois sorti de prison, de l’avoir séparé de sa famille, l’occupation s’acharne. Salah Hamouri est placé en détention administrative pour une durée initiale de 6 mois. Il rejoint les 450 autres détenus administratifs palestiniens dans les geôles de l’occupant. La détention administrative est utilisée par l’occupant pour tenter de briser la volonté de toutes les personnes qui s’opposent à lui, de façon totalement arbitraire, sans charge ni jugement. Plus que jamais, nous devons nous amplifier la mobilisation et interpeler les autorités françaises pour qu’elles obtiennent la libération de notre concitoyen.
Mille mercis à toutes et tous pour votre soutien. Le combat continue. 

http://www.europalestine.com/spip.php?article13369

Écrire au Président de la république

 http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

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le 23 juillet 2017

De Jean Claude Lefort:

Urgent et grave : Salah Hamouri a été arrêté cette nuit à son domicile sans la moindre raison autre que l’arbitraire… La France doit faire valoir le droit et ses droits ! Cela suffit cet acharnement israélien des plus sadiques et obscènes…

Pour exiger l’intervention de la France pour la libération immédiate de Salah Hamouri, Vous pouvez laisser des messages sur le site du consulat général de France à Jérusalem en suivant ce lien:
https://jerusalem.consulfrance.org/Contactez-nous-par-mail

Mais aussi écrire au Directeur de cabinet du MAE, dont voici les coordonnées
M. Emmanuel BONNE, Directeur de cabinet
emmanuel.bonne@diplomatie

De Elsa Lefort:

Salah Hamouri a été arrêté cette nuit à notre domicile de Jérusalem-Est par l’armée d’occupation venue en grand nombre le cueillir dans son sommeil. Comme souvent, les autorités militaires ne donnent aucun motif à cette arrestation et nous n’avons que peu d’informations au sujet de sa détention, il n’a pu contacter personne. Nous demandons à la France d’agir avec conviction pour protéger et obtenir la libération de notre concitoyen qui subit une fois de plus l’arbitraire israélien.